La chirurgie esthétique. Cette discipline créative et innovante a le vent en poupe


La SOFCEP, Société Française des Chirurgiens Esthétiques Plasticiens, société savante créée il y a 34 ans, regroupe les chirurgiens français diplômés en chirurgie plastique, reconstructive et esthétique, dont l’activité principale est la chirurgie esthétique. Dotée de 300 membres, ces chirurgiens sont les experts de référence en matière d’esthétique.

La profession s’est aujourd’hui féminisée (seulement 20 % de femmes chez les chirurgiens de plus de 60 ans).


Ces femmes, chirurgiens esthétiques, sont très appréciées pour leur empathie, leur sens de l’écoute et d’attention. Elles affichent une meilleure compréhension des demandes féminines. Mais l’aspect « séduction » homme/femme reste important pour le patient.


Aurélie Fabie Boulard Présidente SOFCEP

Une bonification importante dans l’image qu’on a de soi

Aujourd’hui dans une société orientée vers le beau et le jeune, on est davantage consommateurs de médecine esthétique qui aide à prévenir le vieillissement, plaire et se plaire plus longtemps.

Les jeunes générations, les millénials, sont exigeants. Ils abordent ce sujet de la réparation esthétique de façon plus décomplexée, influencés et boostés par les réseaux sociaux, qui les encouragent à éviter la perte de l’estime de soi.

La « French Touch » apporte une vision différente de la chirurgie esthétique. Telle qu’elle est pratiquée en France, si on la compare à d’autres continents, la vision française de l’image de la femme est plus douce, la chirurgie pratiquée plus naturelle et moins agressive. On peut la qualifier d’être « sans excès ».

Zoom sur quelques sujets, préoccupations, interventions

La rhinoplastie

est l’intervention la plus demandée surtout par une clientèle de jeunes qui souhaitent avoir un nez parfait.

Celle promue et pratiquée par les membres de la Sofcep est une rhinoplastie de conservation. Il convient avant tout de conserver le cartilage et la mobilité du nez.


Dr. Sylvie Poignonec Rhinoplastie

Le lifting optimisé

Le lifting apporte éclat et régénération. La chirurgie des paupières, très demandée, donne un visage rajeuni et globalement amélioré. Embellir le visage permet de retrouver la confiance en soi et on observe que les jeunes patients opérés affichent une meilleure opinion de soi. Ils soignent habillage, coiffure, maquillage...

Leds, ultrasons, fils, graisse sont des technologies en pointe, optimisant le geste chirurgical.

Redessiner toute la silhouette

Nouvelle demande des femmes et des hommes. Le chirurgien plasticien peut effectivement redessiner toute une silhouette.

A ce sujet la graisse du corps est précieuse, c’est une matière noble.

Le transfert graisseux est devenu la meilleure médecine régénérative.

Véritable « pâte à modeler » et vrai trésor, la graisse récupérée par la liposuccion permet de sculpter corps et visage. Le chirurgien peut tout faire avec cette graisse.

Il peut redistribuer les volumes du visage, recréer du volume là où il en manque. On observe même que le lipofilling permet de magnifier la qualité de la peau.

La chirurgie esthétique intime

Pourquoi modifier son anatomie intime ? Là encore retrouver la confiance en soi est indispensable dans une société demanderesse de performance.

Chez la femme la béance vaginale provoque inconfort et fuites urinaires, La vaginoplastie apporte une solution. Tout comme les problèmes de sécheresse intime, l’atrophie vaginale. Resserrage et réparation, sont des demandes fortes.

Chez l’homme, désenfouir la verge ou l’allonger, modifier la volumétrie du gland qui occasionne des difficultés lors de rapports sexuels, toujours dans le but de redonner de la confiance en soi.


Confeėrence de presse SOFCEP_ Dr_edited


La maladie dite des implants

Ce n’est pas une maladie officiellement déclarée et d’ailleurs il n’existe pas de « maladie » des implants.

Certaines patientes avec implants mammaires se plaignent de divers maux :

douleurs aux articulations, perte de cheveux , signes de fatigue...

Elles incriminent leurs prothèses. Celles-ci occasionneraient ces souffrances et demandent au chirurgien leur retrait.

Même si une part de psychosomatisation peut expliquer ce mal être, ces souffrances ne sont pas à banaliser. Il faut les prendre au sérieux en orientant la patiente vers des spécialistes.

Retirer ces implants serait à l’origine de complications qui peuvent être graves comme le soulignent les membres de la Sofcep.

Le 34ème Congres de la Sofcep, piloté par sa Présidente Aurélie Fabie-Boulard, début juin prochain à Toulouse, va conforter ces pratiques et plébisciter ces nouvelles technologies.


www.sofcep.org

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